LE « TROU » DE L’HÔPITAL …
Le déficit de l’hôpital s’est encore creusé en 2007. Il atteint désormais 2,8 MILLIONS d’euros. Ce déficit croissant s’explique en grande partie par les travaux réalisés ces dernières années. Ils font peser de lourdes charges sur l’hôpital, sans produire de nouvelles recettes.
Quel décideur a pu augmenter de 50% la superficie de l’hôpital, sans se soucier de savoir si les locaux construits seraient utilisés ?
L’hôpital a été agrandi, mais ne dispose pas du personnel médical et paramédical pour rendre opérationnels les nouveaux locaux !!! Cela peut paraître incroyable, mais c’est pourtant la vérité.
A ce jour :
● les nouveaux locaux ne sont quasiment pas exploités ;
● la création du service gériatrique est en attente ;
● le service de cardiologie est gravement menacé ;
● l’hôpital pourrait être mis prochainement sous tutelle, avec par exemple, pour conséquences, la fermeture d’un ou plusieurs services du centre hospitalier.
Qu’en pense le décideur en question, Monsieur Max Piselli, Président du conseil d’administration de l’hôpital depuis 2001 ?
…ET LE « GOUFFRE » DES ALLẺES D’AZẺMAR
En matière de « trou », il semble que celui de l’hôpital ne soit pas assez significatif pour le maire actuel, qui souhaite désormais creuser un « gouffre » sous le parking des allées d’Azémar, dont la réfection récente a coûté des centaines de milliers d’euros. Sa promesse :
● un parking de 1 000 places ;
● un cinéma multiplex de 10 salles , le tout, en souterrain.
A raison de 185 places par étage, capacité actuelle du parking en surface, il faudrait donc creuser :
● 6 niveaux d’environ 2,5 mètres de hauteur pour le parking ;
● 1 niveau d’une hauteur minimum de 10 mètres pour le multiplexe.
Soit un trou d’au minimum 25 mètres de profondeur (l’équivalent d’un immeuble de 8 étages !!!), pour un coût compris entre 100 et 150 MILLIONS d’euros. A ce stade, pourquoi ne pas agrémenter le tout d’une fontaine à 150 000 euros identique à celle de la sous-préfecture ?
La mise en chantier de cette promesse invraisemblable, faite à des fins purement électorales, aurait toutefois des conséquences catastrophiques, voire irréversibles :
- pour les finances de la ville ;
- pour le portefeuille des Dracénois via les impôts locaux ;
- pour l’activité économique du centre ville et des commerçants pendant la durée des travaux, qui s’étaleraient forcément sur plusieurs années.