Promesses irréalistes et promesses intenables
LES PROMESSES IRREALISTES…
Chers concitoyens, chers amis,
C’est sûrement avec le même étonnement que vous que je découvre chaque jour dans le journal les promesses électorales successives du maire actuel, prêt à faire tout et n’importe quoi, sans se soucier ni du financement des projets et de leur impact sur la fiscalité locale (il va bien falloir les payer), ni de leur faisabilité, ni même, et c’est encore plus grave, de leur utilité.
Tout devient plus urgent ces derniers temps. La municipalité entame de nombreux chantiers et projets à trois mois des élections municipales, pour mieux faire oublier le temps perdu au cours de ces 7 dernières années.
A titre d’exemple, interrogeons-nous sur le bien-fondé des 3 réalisations suivantes :
- Une fontaine à 150 000 euros devant la sous-préfecture
- Un boulodrome à 780 000 euros (hors coût d’entretien et frais de fonctionnement)
- Extension de l’hôtel de ville pour plus de 2 000 000 euros.
Que le financement provienne du Conseil Général, de la CAD, de la ville, ne vous y trompez pas, cet argent, c’est celui de nos impôts.
Comme vous le savez, Draguignan est aujourd’hui une ville lourdement endettée.
La situation est inquiétante, nous y reviendrons dans les prochains jours.
Il faudra désormais veiller à ce que les équipements soient utiles à la collectivité, et se concentrer à l’avenir sur des investissements productifs, pour créer du dynamisme économique, attirer des entreprises et créer des emplois à Draguignan, faire vivre la ville et ses commerçants.
…ET LES PROMESSES INTENABLES
Toujours selon la presse locale, le maire a promis à son premier adjoint, je cite «de prendre la présidence de la CAD», et cette promesse a, je cite également, «manifestement encouragé le premier adjoint cette fois, à ne pas s’opposer à son maire». Je vous laisse juge.
Les électeurs n’ont pas encore voté, mais les postes sont déjà attribués.
En ce qui concerne la présidence de la CAD, il semble utile de rappeler que son attribution résulte du vote des maires des villes adhérentes, et non pas du souhait d’un seul homme.
Je laisse aux Dracénois le soin d’apprécier la nature de ces promesses.