Marc DESLANDES a raison !
Marc, vous avez raison souligner qu'il faut prendre la mesure de la machine Martin à Draguignan.
Ainsi, je trouve dommage Gérald, que vous n'ayez à aucun moment mis Mr Martin devant le bilan catastrophique de la gauche.
Car si la "guerre" de droite est bien lançée et j'espère que vous la remporterez, celle contre le PS dracénois est malheureusement bien loin d'être acquise.
Mr Martin est tellement manipulateur qu'il est un danger pour tous.
Votez Geral PULTRINI
Question à PISELLI et sa réponse
Q :pouvez vous nous dire comment est organisé le service de garde des médecins en dehors des heures d'ouverture des cabinets?
R: Comme partout en france, en dehors des gardes médicales il convient de s'adresser au service des urgences de l'hôpital.
Commentaire: C'est grave qu'un maire en exercice ait autant de lacune. Il ne sait pas que le 15 est réservé aux urgences et il ne parle pas du service de garde des médecins généralistes qui à priori n'existe pas à Draguignan. Le rôle d'un maire est de se soucier de ce problème. Il devrait prendre exemple sur Fréjus/St Raphaël où il a été créé une maison médicale de garde activée à tour de rôle par les médecins généralistes qui reçoit les malades en dehors des heures d'ouverture des cabinets en semaine jusqu'à minuit et les week end. Cette maison existe depuis 3 ans et est le résultat d'un accord entre maires et médecins. Et ce système permet surtout de ne pas engorger le SAMU contrairement à DRAGUIGNAN .
NB: même des médecins de Draguignan viennent prendre des gardes à Fréjus!!!!
Question à MARTIN
Q: Vous n'êtes pas souvent présent sur Draguignan. Vous réapparaissez pour les élections
R : Qu'en savez-vous ? J'habite à Draguignan avec ma femme et mes deux filles qui y sont scolarisées. J'ai été présent en tant que conseiller municipal d'opposition et l'association de sympathisants "Avenir de Draguignan" que j'ai présidée pendant sept ans. Mon local est toujours ouvert 6, rue Mireur. Je vous y recevrai avec plaisir...
Commentaire: de qui se moque t-il en plus sur un ton hautain pourquoi ne dit-il pas qu'il sera le plus souvent à PARIS au conseil d'état
Question à Gerald Pultrini
La mairie de Draguignan s'est dotée il y a peu d'un logiciel de finances, de payes... Celui-ci est obsolète par rapport à SEDIT (ancien logiciel) et revient bcp plus cher. En cas de Victoire, serez vous prêt à revenir à l'ancien système qui a toujours donné entière satisfaction ? Cela touche beaucoup de services. Merci pour votre réponse.
Attention à la gauche!!!
Réjouissons nous de votre présence au deuxième tour.Mais n'oubliez pas christian Martin.C'est un adversaire redoutable qui a derrière lui une grosse machine électorale qui se nomme le PS.C'est un pro de la politique qui observe aujourd'hui avec délectation le combat que vous livrez contre la municipalite actuelle.Sachez qu'au deuxième tour vous aurez besoin des voix des electeurs de Piselli .Avant meme le premier tour,c'est deja le combat contre la gauche qui commence.......Alors attention,et rassemblons nous tous contre la gauche.......
REPONSE A MR LU
Qui s'appitoye sur l'équipe sortante de MAX PISELLI ? Certainement pas moi. Je ne fais absolument pas partie des non-reconduits. Par contre, je suis de ceux qui ne crois plus depuis longtemps aux promesses de MAX PISELLI et c'est pour cela que j'ai rejoint ostensiblement et OUVERTEMENT GERALD PULTRINI et ce malgré mes occupations professionnelles ( qui m'obligent à savoir lire ). Maintenant , CHER LU, je suis heureux que vous soyez un fervent supporter de GERALD et j'espère vivement que vous assisterez à notre réunion publique du 27 février prochain. Chacun a le droit d'exprimer ses idées et c'est en écoutant tout le monde, que nous GAGNERONS, TOUS ENSEMBLE, le 16 mars prochain. AMICALEMENT.
Aujourd’hui Antone Tchékhov : « Un drame à la chasse » - 1885
… A ce moment, un sentiment pénible me prit. C’était, chez un homme jeté dans un trou de campagne, le sentiment de l’angoisse et de la solitude. Je me rappelai les jardins du Parc Haussmann quand j’étais petit avec leurs allées entretenues, larges et poétiques. Elles me connaissaient bien ces allées, que protégeait déjà du soleil une voûte d’arbres anciens.
Je me souvenais pareillement des luxueux salons des deux bâtiments officiels de la ville et de la délicieuse mollesse des canapés de velours et des tapis doux comme le duvet ; je m’en souvenais avec cette langueur qu’aiment les jeunes animaux bien portants.
La ville somnolait doucement. Une épaisse nuée d’étourneaux s’éloignait, là-bas, je ne sais plus où. En route, je songeais aux hommes et aux femmes que j’allais affronter. C’était un problème qui me dépassait. Ils n’étaient pas d’esprit étroit, ils n’étaient pas en quête d’os à ronger et de miettes à picorer.
« Ne t’embarrasse pas de l’opinion du monde », me dis-je, en marchant vers ma voiture.
J’y ai bien songé dans la suite. De combien de malheurs aurais-je allégé les épaules de mes amis, de mes voisins, de mes concitoyens si, il y a sept ans, j’étais retourné chez moi …